Wonder Woman : Hiketeia- la review

Comme vous le savez, coté DC Comics, je suis battable à tous les niveaux. J’ai tenté de m’accrocher comme possible à cet univers si complexe avec Batwoman Elegy ou encore les derniers épisodes de Blackest Night. En fait, je fais parti de cette catégorie de lecteurs novices en DC qui attendent que la traduction du relaunch soit faite en le plus rapidement possible. Mais en attendant, on peut toujours revoir des classiques, comme par exemple, Wonder Woman : Hiketeia arbitré par le duo Rucka/J.G. Jones que je m’apprête à vous faire la review.

Ce qui m’a plus d’entrée de jeu, c’est qu’avec WW, on a souvent droit à des histoires mixant à la fois (super)héroïsme et mythologie (normal pour une déesse). Là, l’intrigue principale est centrée sur ces deux facettes, avec d’un côté le respect à la parole et au rite et de l’autre la justice, toujours, qui guette. Comme  à son habitude Greg Rucka tisse un scénario quasi-parfait où Wonder Woman est piégée entre deux choix : protéger sa suppliante Danielle Wellys coûte que coûte jusqu’à même combattre son ami ou manquer à sa parole et se faire trucider par les furies. Ce comic book nous dévoile les anciens rites de la Grèce Antique, l’honneur à la parole et le respect des engagements. Mener de mains de fer par l’alliance Rucka/J.G. JonesWonder Woman :  Hiketeia peut être qualifié de classique et d’indispensable à la compréhension de l’univers de l’amazone, un MUST HAVE dans votre collection, un véritable coup de coeur pour moi !

Mais bon, je vais arriver à conclusion alors que je n’ai même pas fini l’introduction. Alors point par point, scénario puis graphisme et impressions personnelles.

Comme dit quelques ligne auparavant, Greg Rucka mène le récit à bon port en incluant plusieurs degrés de lecture. Ainsi, des questions philosophiques surgissent tout au long du comic et nous laissent réfléchir sur de nombreux points. Ce qui est intéressant aussi, c’est le domaine de la prostitution qui a été brièvement abordé pour souligner une fois de plus les défauts de notre société.

Concernant le graphisme, je trouve que J.G. Jones remplit sa part du contrat grâce à son réalisme habituel qui colle parfaitement avec le récit de son collègue scénariste. Pour faire simple, il dessine en respectant la proportion de tout être vivant sans gros lolo et muscles surdimensionnés et franchement, ça fait du bien.

En conclusion je ne pourrais que revenir sur ma fausse introduction et souligner la quasi-totalité des points que j’y ai cité en ajoutant une petite note à ce Wonder Woman, un jolie 5/5 pour le travail prestigieux réalisé par ce duo d’artiste. Même si à l’heure où j’écris cet article, les reviews sur les News’ 52 DC se font nombreuses, je me dis qu’il n’est jamais trop tard pour aborder un univers surtout lorsqu’on est lecteur de VF et que la traduction du relauch n’est toujours pas annoncé par le successeur de Panini. Pour faire bref, les quelques comics que j’ai eu l’occasion de lire chez DC Comics sont de pures merveilles, j’espère que l’éditeur ne me décevra en cours de chemin.

Une réflexion sur “Wonder Woman : Hiketeia- la review

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